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Après trois jours d’intenses activités dans les installations de l’INA à Kinshasa Kasa-vubu, la Foire des Solidarités Féminines, FSF en sigle, édition Totombwama 2026, une initiative du Docteur Sandrine Mbodia Putshu, patronne de la Fondation Putshu pour Femmmes, a fermé ses portes, dimanche 12 juillet, sur une note d’appui à la capacité intellectuelle de la jeune fille congolaise, par un concours d’éloquence, avec derrière le perchoir : 8 jeunes dames finalistes qui y ont défilé à tour de rôle, sous l’appréciation du Jury, pour argumenter chacune sur la nécessité ou non de l’apport de la femme congolaise dans le développement de la RDC à travers la science.

À en croire madame Euphrasie Kayembe, en sa qualité de présidente du dit jury, les talents dont ont fait preuve chacune de ces candidates ont été l’oeuvre de la main d’association leur accordée par l’entreprise Impact Group du D.G. Daniel Mbila, qui a réussi, par l’entremise de son équipe de coachs, à faire éclore, par l’art oratoire, les talents de ces jeunes femmes, longtemps cachés par manque d’instance de prise de parole.

Elles étaient 417 au départ, venues de toute la RDC , chacune ayant préalablement envoyé sa vidéo pour examen de candidature.

Chacune d’elles, toutes pétries de talents, était passée, écoutée, apréciée et évalué, mais comme on avait besoin à la fin de la crème de crème, on est passé decrescendo, palier par palier, à 212, à 117, à 67, à 30, à 20 et enfin à 8 pour la tant attendue finale ayant eu lieu le dimanche de la clôture ci-haut évoquée, dans l’un de somptueux auditorium de l’Institut National des Arts.

Des 8 candidates alignées à la finale, 3 ont été retenues : Exaucée Ngweshe à la première place, Davina Ngandu en second lieu et Exaucée Ilashi à la troisième position.

« Nous avons fait de la foire de solidarités fémîinines, FSF, une initiative portée par la fondation Putshu pour Femmes, une vitrine de créativités féminines et une instance de prise de parole. Les femmes congolaises sont pétries de talents, elles créent, innovent, inventent et voilà pourquoi nous leur avons fait honneur », parole du Directeur Général d’I.G., à savoir le D.G. Daniel Mbila.

Il a dans le même ordre des choses trouvé des mots justes pour jeter des fleurs sur le travail du jury qu’il a reconnu avoir opéré ses choix sans aucune ségrégation faciale.

« Le travail du jury était un travail impeccable. Il a été composé de membres de qualité, entre autres, Odilon Kiliba, maître de cérémonie et coach professionnel en la matière, le coach Christian, madame Rose, très calée en éloquence, André kakubu, président du parlement des étudiants, un homme pertinent et percutant dans toutes ses interventions, Ruth Kumbu, une coach très qualifiée, sans oublier le coach Lebon et madame Euphrasie Espérance Kayembe », a-t-il relevé.

Pour madame Euphrasie, présidente du jury, journaliste et « maître » de cérémonie elle aussi, le choix final de ces trois candidates s’est vérifié par les critères d’objectivité, de rationnalité ainsi que de lourde tâche leur confiée par les organisateurs pour conduire ce jury.

Foi sur ses propos, Exaucée Ngweshe a été à la fois la plus convaincante et la plus déterminante. Par son « pitch », elle a réussi à susciter les réactions positives dans le coeur tant du jury que du public;
Davina ngandu, son message était bien structurée, sa présence pleine d’énergie, sa posture au beau fixe, avec sa rage oratoire qui l’a aidée à mieux transmettre son message. Exaucée Ilashi, tout au long de sa prise de parole, sa voix était merveilleuse, son message structurée, ses émotions vivantes.

Madame la présidente n’a pas manqué de mots qu’il faut à la place qu’il faut pour formuler à l’intention de chacune d’elles quelques remarques qui, à l’en croire, pourront les aider dans le futur et dans d’autres instances de prise de parole.

En guise de retribution, elles ont reçu chacune, en plus des brevet, un cheque en DCF,
2 500 000 pour la première, 1 000 000 pour la seconde et 500 000 pour la troisième.

Ce qui ne signifie pas un échec pour les 5 autres qui ont elles aussi reçu chacune son brevet comme dauphine.

« Ce qui m’a motivée pour prendre part à ce concours, c’est ma grande passion pour l’art oratoire. Je suis venue ici pour me lancer le défi de pouvoir me relancer dans l’éloquence. L’important pour moi ça n’a pas été de participer tout simplemenrt, mais de gagner. Voilà donc que j’ai réalisé mon voeu », un témoignage signé
Exaucée Ngweshe.

Son « homonyme » Exaucée Ilashi a abondé dans le même ordre d’idée en mettant en avant-plan sa grande passion qu’elle a elle aussi pour l’art oratoire.

« Depuis mon enfance j’aime parler et j’ai voulu mettre ça en pratique devant le public et à travers ça j’ai voulu en même temps motiver d’autres filles qui doutent encore d’elles. Elles ont les mots, mais elles ne savent pas comment les dire. Voilà pourquoi j’ai voulu ici les motiver sur ce qu’elles peuvent faire par l’entremise de leurs paroles, parce qu’aujourd’hui si tu ne sais pas parler, c’est difficile pour toi d’envisager d’accéder à certaines opportunités et j’ai voulu être un exemple palpable pour elles », a-t-elle éclairci avant de jeter des fleurs à celle avec laquelle elle a en partage le même prénom, à savoir Exaucée Ngweshe, pour avoir mérité la première place à laquelle aspirait chacune d’élles dont elle-même.
De son point de vue, beaucoup de femmes échouent dans la vie par peur d’essayer.

« Si vous ne voulez pas croire à la femme congolaise, croyez ne fût-ce qu’en moi », une parole riche en contenu sous la signature verbale de Davina Ngandu.

Euphrasie kayembe, présidente et marraine de ce concours d’éloquence, est journaliste présentatrice à Télé 50 doublée de « Maître de Cérémonie, en plus d’être initiatrice du programme du mentorat dénommé « Éclore ». « Éclore est un programme qui vise, comme le dit le mot, à faire éclore les talents des jeunes congolais à la fois dans la prise de parole en public, dans le développement personnel et dans l’entrepreneuriat.

Dans son mot de la fin elle a tenu à remercier la Fondation Putshu pour Femmes pour les avoir associés à sa vision et prie toutes les 417 jeunes filles qui ont pris part à ce concours, ainsi que les autres pétries de mêmes talents, mais qui n’ont pas trouvé l’occasion, de bien vouloir mettre leur éloquence en actions en vue de la construction de la République Démocratique du Congo.

Même son de.cloche chez Daniel Mbila qui a tout conclu dans le message qui suit:

« Vous avez des talents, vous avez des idées, vous avez des compétences, le monde attend de vous vos oeuvres afin de les consommer ».

Écrivain et auteur de grande renommée, Daniel Mbila avait pris soin d’apporter à ce grand rendez-vous des femmes une pile de son ouvrage intitulé : Ma vie, une telle entreprise ». Il en a offert un exemplaire à chacune de 8 candidates.

Ont rehaussé de leurs présences cette activité riche en perspectives : étudiants, hommes et femmes entrepreneurs, parents, amis et connaissances.

Saint-Germain Ebengo

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