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La Secrétaire générale de la Fédération congolaise de football association (FECOFA), Lyly Tshimpumpu, fait l’objet de nombreuses critiques ces dernières semaines, notamment en lien avec la situation du Daring Club Motema Pembe (DCMP). Alors que certains lui attribuent une part de responsabilité dans les difficultés que connaît le club, plusieurs observateurs du football congolais rappellent que les sanctions imposées au DCMP relèvent principalement de contentieux entre le club et ses créanciers.

Selon plusieurs analystes, le rôle de la Secrétaire générale de la FECOFA demeure essentiellement administratif. Cette fonction consiste notamment à assurer le fonctionnement quotidien de la fédération, à suivre les dossiers administratifs, à coordonner les relations avec la Fédération internationale de football association (FIFA) et la Confédération africaine de football (CAF), ainsi qu’à veiller à l’application des décisions prises par les instances dirigeantes.

Dans le dossier du DCMP, les sanctions prononcées par la FIFA sont liées à des litiges financiers opposant le club à différents créanciers. Plusieurs sources indiquent que la résolution de ces contentieux dépend avant tout du club concerné. La FIFA applique ses règlements de manière indépendante et exige non seulement le règlement des dettes, mais également le paiement des amendes, pénalités et autres frais associés aux décisions rendues.

D’après des informations concordantes, certains dossiers auraient été réglés par le DCMP, tandis que d’autres restent encore en suspens, notamment celui concernant l’entraîneur Otis Ngoma. Plusieurs observateurs estiment également qu’un manque de communication entre les dirigeants du club et les supporters contribue à alimenter les incompréhensions autour de cette situation.

Parallèlement aux critiques dont elle fait l’objet, Lyly Tshimpumpu est créditée par plusieurs acteurs du football de certaines réalisations accomplies au sein de la FECOFA. Son implication dans la participation des Léopards U17 dames aux éliminatoires de la Coupe du monde est régulièrement citée parmi les actions menées durant son mandat.

Son passage à l’administration fédérale a également coïncidé avec la période du Comité de normalisation (CONOR 2), marquée par des tensions institutionnelles. Durant cette période, elle a participé au fonctionnement quotidien de la fédération jusqu’à l’organisation des élections qui ont conduit à l’installation des nouvelles autorités de la FECOFA.

Plusieurs sources soulignent aussi la conclusion de partenariats entre la fédération et des entreprises telles qu’Orange et Panini. Selon des informations recueillies auprès de personnes proches du dossier, les ressources financières issues de ces accords auraient été conservées afin d’être mises à la disposition du comité actuellement en fonction dans un cadre de gestion transparent.

Au-delà de ses fonctions administratives, plusieurs acteurs sportifs mettent en avant son engagement en faveur du football des jeunes. Son implication dans l’organisation du déplacement des Léopards U17 au Maroc figure parmi les initiatives régulièrement citées dans ce domaine.

Dans le contexte actuel, plusieurs observateurs appellent à distinguer les responsabilités des différents acteurs impliqués dans la gestion du football congolais. Ils estiment que les débats devraient porter sur la gouvernance des clubs, le respect des engagements contractuels et l’amélioration de la gestion du football à tous les niveaux.

Ephra Kimuana

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