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Barrick mise sur l’ancrage local pour conjuguer performance minière, responsabilité environnementale et développement économique. En 2025, le groupe minier affirme avoir consacré 7,1 milliards de dollars à des fournisseurs locaux et à ceux des pays hôtes, tandis que 96 % de sa main-d’œuvre était issue des pays où il mène ses activités.

Ces chiffres illustrent la volonté du groupe de faire de ses opérations un levier de développement pour les économies qui les accueillent. À travers les achats locaux, le recours aux entreprises nationales et la création d’emplois, Barrick cherche à renforcer les capacités économiques des communautés et à favoriser une croissance durable autour de ses sites miniers.

Une gestion environnementale fondée sur l’anticipation

Cette ambition économique s’accompagne d’un dispositif de gestion des risques environnementaux présenté comme un processus continu. Barrick s’appuie notamment sur des études de référence, un suivi régulier des indicateurs environnementaux et la concertation avec les parties prenantes afin de mieux comprendre les réalités propres à chaque site.

Une attention particulière est accordée à plusieurs enjeux stratégiques : la disponibilité et la qualité de l’eau, la consommation énergétique, les changements climatiques, la biodiversité, l’occupation et la perturbation des terres, la gestion des eaux de forage et des déchets, ainsi que la fermeture et la réhabilitation des sites miniers.

L’objectif est d’identifier les risques le plus tôt possible et de mettre en place des mesures permettant de les prévenir ou d’en limiter les conséquences. Cette démarche repose sur la connaissance des spécificités locales, tout en s’appuyant sur des standards communs appliqués au sein du groupe.

Des dépenses qui irriguent les économies locales

Avec 7,1 milliards USD de dépenses auprès de fournisseurs locaux et des pays hôtes en 2025, Barrick met en avant l’impact économique indirect de ses activités.

Les achats effectués auprès des entreprises implantées dans les pays d’opération peuvent contribuer à stimuler l’activité des PME, développer les compétences des prestataires locaux et créer des opportunités au-delà des emplois directement générés par les mines.

La part de 96 % de main-d’œuvre locale constitue, de son côté, un autre indicateur de cet ancrage. Elle traduit la place accordée au recrutement de travailleurs issus des pays où le groupe opère.

Miser sur la résilience des communautés

Pour Barrick, l’enjeu ne se limite donc pas à l’exploitation des ressources minières. Le groupe affirme vouloir contribuer à la consolidation des économies locales et à la résilience des communautés à travers l’emploi, les achats locaux et le développement des entreprises.

Cette approche place ainsi la performance économique et la responsabilité environnementale dans une même équation : exploiter les ressources tout en maîtrisant les risques, en favorisant l’emploi local et en maximisant les retombées économiques pour les territoires d’accueil.

À travers ces engagements, Barrick entend inscrire ses opérations dans une perspective de long terme, avec l’ambition de contribuer à la prospérité durable des communautés qui vivent autour de ses activités minières.

Annie Ngomamvula

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