Le premier vice-président de l’Assemblée nationale, Isaac Jean-Claude Tshilumbayi Musawu, a déclaré que la Constitution de la République démocratique du Congo pourrait être changée si le peuple congolais en décide ainsi. Il s’est exprimé sur la question de la réforme constitutionnelle, actuellement discutée dans le pays.
« Si notre peuple le décide, on va changer la Constitution », a déclaré Isaac Jean-Claude Tshilumbayi, dans une intervention relayée par Radio France Internationale (RFI).
La déclaration porte sur la procédure et la possibilité d’un changement de la Constitution. Le premier vice-président de l’Assemblée nationale a ainsi mis en avant la décision du peuple congolais dans le processus.
La question de la Constitution fait l’objet de discussions entre les acteurs politiques congolais. Des responsables de la majorité présidentielle se sont prononcés en faveur d’une modification du texte constitutionnel, tandis que des responsables de l’opposition ont exprimé leur désaccord avec cette démarche.
En juin 2026, Isaac Jean-Claude Tshilumbayi avait également été invité par la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) à présenter la position de la majorité sur la question constitutionnelle, lors d’une session extraordinaire consacrée à ce sujet.
Le débat porte notamment sur la possibilité de modifier certaines dispositions de la Constitution et sur les conditions à respecter pour engager une telle procédure.
La Constitution congolaise prévoit des règles spécifiques pour sa révision. La procédure implique notamment les institutions habilitées à prendre l’initiative d’une révision ainsi que, dans certains cas, l’intervention du peuple par référendum.
La déclaration du premier vice-président de l’Assemblée nationale intervient ainsi dans le cadre des discussions en cours sur l’avenir du texte constitutionnel en République démocratique du Congo.
Pemba munganga
