En visite de travail en Israël, la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères de la République démocratique du Congo, Thérèse Kayikwamba Wagner, s’est rendue ce mardi 28 juillet à Tel-Aviv au siège de l’organisation humanitaire Save a Child’s Heart. Cette visite s’inscrit dans les efforts de Kinshasa visant à développer des partenariats internationaux pour renforcer la prise en charge des maladies cardiaques pédiatriques et les capacités du système de santé congolais.
Les échanges ont porté sur les possibilités de coopération entre la RDC et cette organisation de référence dans le domaine de la chirurgie cardiaque pédiatrique. Les discussions ont notamment concerné la formation spécialisée des professionnels de santé congolais, le renforcement des compétences médicales ainsi que l’amélioration de l’accès aux soins pour les enfants souffrant de pathologies cardiovasculaires.
Au cours de sa visite, la cheffe de la diplomatie congolaise a découvert le fonctionnement de Save a Child’s Heart, une organisation reconnue pour son expertise médicale et son action humanitaire en faveur des enfants atteints de malformations cardiaques, sans distinction de nationalité, d’origine ou de confession.
Fondée en 1995 par le Dr Amram Cohen, l’organisation a déjà permis à plus de 8 000 enfants issus de plus de 75 pays de bénéficier d’interventions chirurgicales cardiaques. En parallèle, elle accueille et forme des médecins et autres professionnels de santé venus de plusieurs régions du monde afin de renforcer les compétences des systèmes de santé de leurs pays d’origine.
Pour les autorités congolaises, cette démarche s’inscrit dans une stratégie visant à multiplier les partenariats capables d’apporter des solutions concrètes aux défis du secteur de la santé, notamment dans la prise en charge des maladies cardiovasculaires chez les enfants.
Au-delà de l’aspect médical, cette visite illustre la volonté de la RDC de mettre sa diplomatie au service de la coopération dans des domaines à fort impact social. Les pistes de collaboration évoquées pourraient, à terme, contribuer au développement des capacités nationales en chirurgie cardiaque pédiatrique et à une meilleure prise en charge des enfants congolais atteints de pathologies cardiaques complexes.
Jonathan Mavambu
