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‎La République démocratique du Congo a placé les survivants de violences sexuelles liées aux conflits au centre de l’agenda international en présidant, ce mercredi à New York, un débat de haut niveau au Conseil de sécurité des Nations Unies. À la tribune, la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a appelé la communauté internationale à transformer les engagements en actions tangibles, rappelant que les victimes ne peuvent plus attendre.
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‎Dirigeant les travaux en tant que première femme à la tête du gouvernement congolais, elle a insisté sur l’urgence de renforcer la justice, garantir des réparations effectives et mettre fin à l’impunité qui continue de protéger les auteurs de violences sexuelles dans les zones de guerre. Pour elle, honorer la promesse du droit international ne doit plus être un slogan, mais un impératif moral et politique.
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‎Judith Suminwa Tuluka a également souligné que la paix durable passe par la restauration de la dignité des survivants, un combat qu’elle inscrit au cœur de la diplomatie congolaise. Son intervention marque une volonté claire de replacer les victimes au centre des décisions globales, dans un contexte où les violences sexuelles demeurent utilisées comme arme de guerre dans plusieurs régions du monde.
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‎En portant ce message au plus haut niveau, la RDC cherche à mobiliser les États membres, les organisations internationales et les partenaires humanitaires pour que les promesses faites aux survivants se traduisent enfin en mesures concrètes. Un appel à la responsabilité collective, lancé depuis New York, pour que la justice internationale cesse d’être une espérance lointaine et devienne une réalité.
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‎Djodjo NKOSI

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