Le parti politique Nouvel Élan a réitéré son plaidoyer en faveur d’une réforme de la Constitution, estimant qu’une révision de la Loi fondamentale pourrait contribuer à renforcer la souveraineté nationale et à adapter les institutions aux réalités actuelles de la République démocratique du Congo.
Cette position a été exprimée par le secrétaire général du parti, Blanchard Mongomba, à l’occasion d’une tournée de recueillement organisée en hommage à plusieurs figures historiques du pays, notamment Antoine Gizenga, Étienne Tshisekedi wa Mulumba, Patrice Emery Lumumba et Joseph Kasa-Vubu.
Selon le responsable de Nouvel Élan, le débat sur l’avenir de la Constitution devrait s’inscrire dans une réflexion nationale dépassant les clivages politiques. Il a soutenu la nécessité d’une Loi fondamentale qui reflète davantage les aspirations du peuple congolais et les réalités institutionnelles du pays.
Blanchard Mongomba a affirmé qu’une réforme constitutionnelle pourrait participer à l’amélioration du fonctionnement des institutions et au renforcement de la souveraineté de l’État. Il a également estimé que cette démarche devrait être portée par la volonté du peuple congolais.
Le secrétaire général du parti a par ailleurs indiqué que cette vision s’inspire de l’héritage politique laissé par plusieurs figures de l’histoire nationale, dont les engagements étaient, selon lui, orientés vers la défense de l’indépendance, de l’unité et de la souveraineté du Congo.
La visite des sites mémoriels consacrés à Antoine Gizenga, Étienne Tshisekedi, Patrice Lumumba et Joseph Kasa-Vubu a servi de cadre à ce plaidoyer. Pour Nouvel Élan, la réflexion sur l’évolution des institutions s’inscrit dans la continuité des idéaux portés par ces personnalités historiques.
À travers cette prise de position, le parti relance le débat sur l’avenir institutionnel de la République démocratique du Congo et sur les mécanismes susceptibles de renforcer la gouvernance et la souveraineté nationale.
Jonathan Mavambu
