Un groupe de gens malveillants sous l’apparence d’une revendication communautaire qui n’en est pas une, se sont engagés dans une opération malveillante sous, la conduite et la manipulation de leurs leaders mal intentionnés, avec comme seul objectif :
Jeter dans la pâture l’entreprise Kibali Gold Mines, l’un des plus grands moteurs économiques du Haut-Uele, plus précisément basé à Doko.
Pour y arriver, ils se sont servi du nom de son Directeur pays : Cyrille Mutombo, qu’ils tentent à convertir en cible d’une attaque qui n’a pas sa raison d’être.
Ils cherchent donc coûte à obtenir son départ de ce poste qu’ils ont tant envié.
Derrière tout ça, faut-il le souligner, se cache le bâton de commandement de certains politiciens qui utilisent la jeunesse locale comme un instrument de pression pour leurs ambitions privées, à cause de leurs frustrations individuelles et des appétits financiers, comme en guise de faux règlements de.comptes.
Ils prétextent, entre autres, l’absence de contrats tout en reconnaissant, malgré eux, que des discussions et des marchés ont déjà été engagés avec plusieurs structures locales.
Ils ont à cet effet réussi à orchestrer des agitations durant toute la matinée de ce 6 juin devant le portail de la dite entreprise minière.
À force de vouloir mieux faire réussir leur plan malveillant, ils ont préféré fermer les heux sur les apports de l’homme dont ils veulent la tête tant en emplois, en investissements qu’en stabilité économique dans la région.
Ce qui est plus grave, ces sémeurs de troubles sont en plus en train de menacer de publier des noms de responsables de départements, sans preuves valables ni procédures établies.
Ils ont poussé leur hardiesse plus loin jusqu’à faire barricader le portail pour qu’aucun autre agent qui n’est pas de leur camp ne puisse entrer.
Ils ignorent pendant ce temps que ces actes perturbateurs dont ils sont auteurs risquent d’avoir des effets collateraux sur la vie des milliers d’habitants de cette partie de la République Démocratique du Congo.
Ils disent réclamer le développement du lieu tout en paralysant l’un des principaux moteurs économiques de la région, Kibali Gold Mine.
À vrai dire, ils veulent plutôt saper en un rien de tempd tous les efforts mis en place duranr plusieurs années, par le Directeur pays, Cyrille Mutombo, pour le bien-être actuel de Kibali Gold Mine.
À étudier de près leurs intentions collectives, c’est comme s’ils cherchent à faire croire à l’opinion bas-uelienne que Kibali Gold Mîne a abandonné ses responsabilités sociales.
Ces amnésiaques refusent, comme de façon obstinée, de se rappeler que sans Cyrille Mutombo, Doko ne serait pas devenu ce centre économique dynamique qu’on lui reconnait aujourd’hui.
Pendant ce temps, les têtes bien pensantes se rappelleront que Cyrille Mutombo a investi de façon massive dans le développement local de Doko et on citera, à titre illustratif, des routes, des écoles, des centres de santé, des emplois directs et indirects, des opportunités pour les fournisseurs locaux, des soutiens aux communautés locales et la liste n’est pas exhaustive.
L’on se rappellera plus l’époque où il était encore Directeur du Social de Kibali Gold Mine, époque durant laquelle il avait réussi à construir la vie de plusieurs à Doko jusqu’à fabriquer des millionnaires plus riches que lui-même.
Ce 100% Congolais de père et de mère n’a jamais eu dans ses.pensées les sémences du tribalisme. En plus il a tounours privilégié le dialogue avec les communautés locales et encouragé l’intégration des entrepreneurs nationaux dans l’écosystème de Kibali.
́La population de Doko doivent donc savoir qu’il est zrrivé l’heure pour eux d’ouvrir les yeux.
Ils doivent savoir que ce n’est dans Cyrille Mutombo que réside le problème, mais plutôt dans cette culture de confrontation permanente où certains veulent obtenir par le désordre ce qu’ils n’arrivent pas à obtenir par le moyen de la compétence, de la patience ou du dialogue.
En outre, ils doivent se rendre comote que l’avenir du Haut-Uélé ne se construira pas dans la sémence des troubles, mais plutôt dans le travail et la collaboration parfaite entre eux et les investisseurs.
Annie Ngomamvula
